|
Chercher
| Titre |
| | Mercredi, 25 Avril, 2012 | |
ODESIA VACANCES-VILLAGES VACANCES-CAMPINGS
(Clairvaux-les-lacs, Jura)
- Immobilier Location / Locations de Vacances
Odésia vous accompagne dans le choix de vos vacances. Toutes nos destinations sont des sites exceptionnels: Villages de montagne, en station, qui proposent une multitude d'activités, villages en bord de mer avec de magnifiques plages, villages en Proven...
|
| | Jeudi, 01 Mars, 2012 | |
Grand gîte Jura "le coolant"
(Coulans sur lison, Jura)
- Immobilier Location / Locations de Vacances
Gestion libre pour 15 personnes maxi.
Gîte rural bien équipé entre la vallée touristique de la Loue et la vallée sauvage du Lison, VTT fournis...http://www.gitelecoolant.fr
|
| | Mardi, 10 Janvier, 2012 | |
chambres d'hôtes: Le chant du coq
(pontarlier, Doubs)
- Immobilier Location / Locations de Vacances
Chambres et table d'hôtes au cœur du massif jurassien, à Dommartin, distant de 5 km de Pontarlier, capitale du Haut-Doubs. Dommartin est un petit village calme, exposé au sud, traversé par une rivière (le Drugeon) et adossé à la forêt.www.le-chan...
|
| | Lundi, 28 Novembre, 2011 | |
|
recherche maison a louer a partir de mi-mars envison
(environs beaufort/orbagna, Jura)
- Immobilier Location / Maisons Villas
recherche une maison a louer avec trois chambres et un jardin pas trop grand et clos
|
Immobilier Location aussi dans la presse :
 | Le phare des amants Écosse, 1860. Camille, jeune archéologue-paléographe française, hérite de biens immobiliers dans le sud-ouest de l’Écosse. Elle quitte tout pour s’installer là-bas. En se promenant sur l’unique chemin qui surplombe le littoral, elle perd l’équilibre et tombe sur les rochers. Blessée, la jeune femme n’a d’autre choix que de rester confinée dans sa nouvelle demeure pour soigner ses blessures. Elle en profite pour la visiter et découvre le grenier où sont entassés quantité de meubles et autres bric-à-brac. Un très vieux coffre suscite son intérêt. Pourtant, il ne contient que de vieux vêtements. Intriguée par ses dimensions, elle réalise qu’il possède un double fond. La jeune femme fait une incroyable découverte. Membre de l’Académie Poétique et Littéraire de Provence, Érine Lechevalier voue une véritable passion pour l’Irlande et l’Écosse où elle nous entraîne cette fois-ci pour notre plus grand bonheur. Narrée d’une plume pleine de charme, elle mêle avec subtilité le suspense, la réalité historique et la fiction avec des personnages toujours aussi vrais et attachants. Le phare des amants est son second roman. | | Cliquez pour en savoir plus |  | Lachambre voyage Quatrième titre de Denis Montebello sur publie.net, on commenceà repérer les points forts, les traces et les routes de l’ami de La Rochelle. Dans Immobilier Services [ 1 ], avec le photographe Jean-Louis Schoellkopf, cette attention aux signes du réel, à comment on s’installe, circule, habite. Dans Calatayud , ce travail en profondeur sur lesétymologies des noms de personne et de lieux, et la trappe ouverte alors à l’histoire, à l’archéologie. Dans Le cactus car il capte , ce faux dictionnaire à la manière du Flaubert du Dictionnaire des idées reçues , l’idée qu’en scrutant le langage on retrouve toute la peau du monde, au plus vif, politique comprise. Dans ces 130 pages, ces trois courants se croisent à chaque endroit. Chroniques ? Oui, si on considère qu’il s’agit de textes courts, façon Gracq de Lettrines , ces textes de bord de route , prenant appui sur un point concret de la traversée quotidienne. D’ailleurs, c’est le moment où Denis Montebello a ouvert un blog, et ces textes au fil de la vie y ont naturellement trouvé accueil : cotojest (ce que ça veut dire, cotojest , c’est expliqué dans Lachambre voyage !). Mais c’est plus compliqué. Et, si ça nous concerne, c’est que la question concerne la littérature même : le roman pourquoi pas, nous en sommes pétri, nous nous sommes forgés nous-mêmes, et notre imaginaire comme notre relation au monde, par le roman. Mais s’il s’agit d’aller toucher cette peau des jours, la fonction langage doit être réouverte, il y a besoin d’autres outils– la chronique avec ses coups de zoom, ses dérives, sa liberté d’appréhender tout droit le réel, des types avec vous qui attendent dans un aéroport, ou la façon dont un plat de pauvre, la pomme de terre râpée et frite en beignet, surgit sous des noms différents en Lorraine, à Praque ou en Pologne, c’est un outil littéraire qui hérite et prolonge le roman. Et c’est bien le défi aussi de notre aventure numérique : nouvelles formes d’écriture et de diffusion pour un rapport plus serré au monde. À preuve cette première histoire, hantée par la silhouette de Robert Walser et une histoire que j’avais reproduite sur tiers livre , et surtout d’un poème où Walser, le Suisse, évoque Mélusine, notre légende poitevine : assez à Montebello pour déballer sa trousse à traverser les pays et les temps. Et plus compliqué parce qu’on le connaît comme prestidigitateur, le Montebello : il y a un départ, l’opportunité d’un voyage en Pologne, pour des conférences dont l’objet, la langue, l’étymologie, croise ces chroniques. On y croisera aussi Bertrand Redonnet, dont le Chez Bonclou , sur publie.net, croise dans des eaux cousines, et dont on suit depuis longtemps aussi le blog L’exil des mots [ 2 ]. C’est ce voyage en Pologne qui va servir de matrice à ces variations, leur donner à la fois contrainte et liberté. Alors oui, littérature quand on croisera Échenoz ou Bergounioux, étymologie quand les voies romaines croisées font passer d’une usine de sucre en poudre qui ferme à Sermaize (tiens, on l’avait filmée pour Paysage fer ) aux inscriptions sur les boîtes roses de sucre Daddy de nos supermarchés, et de làà ces obscurs mouvements de peuple qui ont fait la vieille Europe. Et suivre la piste, apparemment toute modeste mais qui mènera si loin, de ces plats du pauvre, la pomme de terre ou le pâté de viande, qui disent la nécessité et le besoin, mais aussi l’enfance et les racines communes sous les mots de toute langue... Très heureux d’accueillir ce nouveau fil d’écriture de Deins Montebello. Et comme aux autres blogueurs, Jean-Louis Kuffer ou Philippe Didion (qu’on croisera lui aussi dans ces chroniques), oeuvre ouverte, appelée àêtre augmentée (les mises à jour seront automatiques et gratuites pour nos abonnés et lecteurs). FB Voir aussi présentation bio et biblio de Denis Montebello au Temps qu’il fait. | | Cliquez pour en savoir plus |  | Le cactus car il capte Finalement, c’est notre force, grande force : la langue est active sur le monde. Ceux qui n’ont pas notre idée de l’humanité, elle les emmerde. La langue, c’est des mots qui font se prendre les pieds dans le tapis, elle a des conséquences méchantes. Elle dérange, c’est sa fonction. Le grand rire de notre tradition littéraire, depuis le sommet Rabelais, est aussi à cet endroit : parce qu’il est d’abord celui des mots. Denis Montebello, agrégé de latin (il n’aimera pas) aurait sans doute un mot savant précis pour les procédés dont il use dans bien d’autres de ses tentatives littéraires : le vocabulaire de l’archéologie pour décrypter les changements de géographie dans l’expansion des villes et le tissage des autoroutes. Mais nous, ses amis, on suit depuis des années les rubriques de gastronomie étymologique qu’il sert chaque trimestre dans un de nos discrets lieux de rendez-vous, Actualités Poitou-Charentes, et qui ont été reprises en volume par Le Temps qu’il fait . C’est donc ici un dictionnaire. Mais à la Montebello : une réserve de ces mots à la friction du monde. Voir ci-dessus, en accès libre, à écrivain , et remonter. Mais il vous faudra le téléchargement pour nom, niquer, nietzsche, naïveté ou pour perec, phoque, pauvre, parchemin, peler . Ça s’appelle aussi se faire plaisir. Pour le dérangement, justement. Ou bien une sorte d’insolence, mais version tendre. Et particulièrement heureux de prolonger le partage sur publie.net, et sous ciels d’ouest, après Immobilier Services et le très beau récit autobiographique qu’est Calatayud (on en profite pour nouvelle mise en page). FB | | Cliquez pour en savoir plus |
|